Sylve-Dôme
EAN13
9782492480089
ISBN
978-2-492-48008-9
Éditeur
ALSACIENNE INDE
Date de publication
Collection
SIEGFRIED
Nombre de pages
182
Dimensions
21 x 14,8 x 1,4 cm
Poids
230 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Le récit se déroule dans un monde privé de magie. Un virus a éradiqué l’a éradiqué sous toutes ses formes. Dans cet univers triste, Priam déprime. Tout lui semble gris jusqu’à ce que sa sœur lui offre un Sylve-Dôme. C’est alors que son neveu Léonard l’entraîne dans une étrange aventure aussi belle que terrifiante.
Tout d’abord, ce récit se dévore. La plume est à la fois fluide et douce, elle glisse sous nos yeux en une jolie cascade brillante, émaillée de beaux mots, utilisés pour parfaire le phrasé, sans compliquer outre mesure le texte. Pour le lecteur, il y a un réel plaisir à se glisser dans ce monde et à se laisser porter par le récit. Je n’ai pas vu passer les 150 pages du livre, je me suis soudain aperçue que j’étais arrivée à la moitié et, en un clignement d’œil (ou presque), j’étais déjà à la fin. C’est à mon sens plutôt bon signe de se laisser bercer ainsi et de passer un doux moment hors du temps.
Et pourtant… un léger doute m’a étreinte en début de lecture. Je n’avais pas relu le résumé du livre avant de plonger dans l’œuvre, et lorsque l’autrice a mentionné un virus de 2020, qui avait été dévastateur et qui avait bouleversé le monde entier, j’ai frémi. Je reconnais fort bien que j’ai tendance à me crisper avec les livres qui exploitent la pandémie sous quelque forme que ce soit. Or, pour mon plus grand bonheur, ici, il n’en est rien! Immédiatement après cela, les explications sont tombées : le virus affectait les créatures magiques puis les sang-mêlés. Soulagement immédiat et quiétude de lecture assurée. Nous sommes bien ici à un carrefour : du post-apocalyptique sans combats débridés et moult mention d’hémoglobine, de la fantasy et de la magie sans basculer dans un univers à la Narnia ou Harry Potter, des aventures sans être de l’héroïc-fantasy. Ce doux panachage tient certainement au format court du livre. Il n’est pas possible en 150 pages de développer comme en 700. Pour autant, le lecteur ne se heurte à aucun sentiment d’incomplétude : l’ensemble fonctionne comme un parfait microcosme avec ce qu’il faut de magie, d’aventures, de surprises, d’émotions et cela m’a enchantée, d’autant que j’ai trouvé beaucoup de douceur dans ce récit aussi. Bien évidemment, si vous êtes adeptes de romans posant les bases d’un univers complexe, avec une vraie cosmogonie, des créatures fabuleuses organisées en société.
https://lesreveriesdisis.com/2021/11/21/sylve-dome-jessica-motron/
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